Frans Stiphout

Franciscus Theodorus Maria Stiphout est né le 7 juillet 1921 à Haarlem, dans une famille d’entrepreneurs. Son propre père toutefois était voyageur de commerce polyglotte qui s’installa, après la naissance de Frans, dans le sud de la France, avec femme et enfant. Mais après quelque temps, la maman, ne parlant pas le français, voulut retourner aux Pays-Bas. La Belgique devint le compromis. C’est ainsi que Frans Stiphout, alla à l’école à Bruxelles et, attiré par la construction, fit ses études d’architecture à Saint-Luc, à Schaerbeek.

Avant de s’installer à son compte, il travaille auprès de l’architecte Marcel Callie à Boitsfort.

C’est en septembre 1953 qu’il réalise le projet de rénovation d’une maison au numéro 178 de l’avenue Emile Max.

En 1964, il épouse une fille de l’architecte Henry Lacoste. Frans Stiphout collabora avec son beau-père à la reconstruction des Maisons Romanes à Tournai. Il continuera et terminera ces travaux de 1970 à 1975.

C’est aussi Stiphout qui, en 1968, dessine la tombe pour Henry Lacoste au cimetière d’Auderghem.

Tout près du quartier d’Opale, Stiphout érige, en 1972, un bâtiment scolaire au numéro 100 de la rue Victor Hugo.

Frans Stiphout décède à Watermael-Boitsfort le 11 décembre 1984.

Pierre Dangles, le 25 novembre 2013

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