Théo Van Mol

En 1928, Théo Van Mol construisit dans le quartier d’Opale la maison sise au numéro 17 de l’avenue de l’ Opale.

Né à Bruxelles le 17 décembre 1870 de parents hollandais – son père était originaire de Bois-le-Duc (’s Hertogenbosch) -, cet architecte quasi inconnu rendit son dernier souffle à Schaerbeek le 4 mai 1943.

Outre une veuve sans doute inconsolable, il laissa le vague souvenir de seulement quelques maisons : une maison de rapport en style éclectique (1897) au coin de la rue de Grande-Île et la rue Saint-Géry au centre de Bruxelles ; sa propre maison dans le quartier Nord-est à la rue des Patriotes n°58 (1900) ; une petite maison en style éclectique dans la même rue au numéro 28 (1900) ; le pittoresque château de Groeselenberg (1900) en style néo-renaissance flamande pour l’avocat Paridant et une maison,  sur propre terrain, pour son frère Eugène, ébéniste, dans la rue Charles Quint (1906).

Une preuve qu’il était à l’époque un peu plus connu est que le poète Iwan Gilkin (1858-1924) lui demanda en 1899 de construire sa maison dans la rue Véronèse 73. Van Mol y appliqua, probablement à la demande du maître d’ouvrage, un style art nouveau light. Pour l’artiste-peintre Gustave-Max Stevens (1871-1946) il a également réalisé une maison bourgeoise avec atelier d’artiste (1900) à la rue de la Cambre 51 à Ixelles.

Van Mol même habita et travailla alors dans la rue Jenneval 29. Après la Première Guerre Mondiale, il déménagea vers le quartier des Pierres Précieuses, à l’avenue Milcamps 23-25, dans un immeuble de rapport qu’il avait construit en 1910. Cette même année, il avait érigé le grand immeuble de rapport au coin de la place des Chasseurs Ardennais et de la rue du Noyer.

Pierre Dangles, 9 juin 2012

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